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La coopération internationale


Dans un monde globalisé, aucun pays ne peut à lui seul engendrer un développement durable. La globalisation de l’économie mondiale a fait que certains pays sont les gagnants économiques, sociaux et écologiques de ce processus, d’autres pays par contre les perdants.

PNDD

Afin de combattre ces tendances, la communauté internationale s’est engagée en 2000 au Sommet du Millénaire pour le Développement de l’ONU à réduire de moitié la pauvreté d’ici 2015 et à atteindre les objectifs de développement du Millénaire durant cette même période.

Le rapport intermédiaire paru en 2007 démontre des progrès vers ces objectifs pour certains pays, tandis que le continent africain a de plus en plus de mal à atteindre les objectifs fixés dans la période prévue.

Ainsi des efforts supplémentaires sont nécessaires pour favoriser dans les années restantes le développement mondial dans le sens de plus de durabilité et de sécurité globale.

L’éradication de la pauvreté ne crée pas seulement des perspectives de durabilité pour la population des pays en développement, mais elle contribue également à la stabilité internationale et à l’endiguement de la migration illégale.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement luxembourgeois, lors de la conférence de Rio en 1992, s’est engagé à accroître la contribution financière de son aide au développement à 0,7 % du revenu national brut (RNB) ; cet objectif a été atteint en 2000.

En 2004, le Gouvernement a décidé de fixer cette contribution à l’avenir à 1 % du RNB en encourageant l’efficacité, la qualité et la cohérence des moyens déployés dans un contexte européen et international.

Cette décision est basée sur la conclusion qu’il est impossible de parvenir à un développement durable quand différentes parties du monde doivent vivre dans une pauvreté absolue, la guerre et la violence et un environnement naturel menacé.

Il s’agit non seulement d’accroître les moyens disponibles, mais aussi d’organiser le développement de manière ciblée et durable dans le sens des objectifs du Millénaire. Font partie de ce processus le contrôle de l’utilisation pertinente des moyens, la lutte contre les abus (p. ex. les achats d’armes) et l’encouragement de mesures d’adaptation au changement climatique.