La déclaration gouvernementale a défini des objectifs spécifiques pour chacun des départements qui constituent le ministère du Développement durable et des Infrastructures.
Les interventions prioritaires prévues sur cette base en matière de transports, de travaux publics, d’environnement et d’aménagement du territoire sont présentées sur les pages correspondantes du présent site.
La même déclaration gouvernementale a également servi de référence pour définir quatre grands objectifs fédérateurs qui concernent le ministère dans son ensemble et qui visent à valoriser le potentiel de coopération interdépartemental né de la création du grand ministère tout en cadrant les mesures spécifiques concernant les départements individuels.
Le deuxième plan national pour un développement durable a été adopté par le gouvernement le 23 novembre 2010. Par ailleurs, le gouvernement a pris fin février la décision de lancer un « partenariat pour l’environnement et le climat » en vue de définir des mesures concrètes dans la lutte contre le changement climatique. Le processus du partenariat et la finalisation du PNDD seront développés de manière complémentaire.
Le gouvernement - et avec lui le MDDI - disposera dès lors sous peu d’un cadre d’intervention cohérent en matière de développement durable et de lutte contre le changement climatique.
Le programme directeur de l’aménagement du territoire se réfère également au concept du développement durable alors que l’un de ses objectifs principaux consiste à « garantir à chaque région un développement dynamique et harmonieux reflétant la cohésion économique, sociale et territoriale souhaitée, tout en réduisant la consommation d’énergie, des ressources naturelles et des surfaces non-bâties. »
Il s’agira maintenant de faire fruit des ressources et capacités propres aux quatres départements du MDDI pour concrétiser sur le terrain des projets pilotes correspondant à cet objectif - par exemple à Belval et dans la Nordstad.
La déclaration gouvernementale prévoit explicitement la mise en œuvre d’une politique de transports intégrée par le biais d’une stratégie de mobilité combinée misant sur la complémentarité entre route et rail, entre transport individuel et transport en commun.
L’élaboration d’un document de référence correspondant a été lancée dans le cadre d’un exercice de coopération regroupant les quatre départements du ministère, ceci sous le pilotage du département de l’aménagement du territoire.
Le dernier gouvernement a déjà fourni un apport substantiel en la matière en réformant la législation concernant l’évaluation des incidences sur l’environnement de projets d’infrastructures de transport, ceci dans le cadre d’un premier paquet de mesures destinés à assurer une simplification administrative.
La réforme en question sera maintenant complétée par l’ancrage dans la loi sur la protection de la nature d’un système de compensation environnemental (bonus écologique) et par la création d’un « pool de surfaces » destiné à permettre un regroupement pertinent de mesures compensatoires dans le cadre de projets d’ensemble. Le plan sectoriel « grands ensembles paysagers » pourra servir de référence pour ce faire.